Voyage au Guatemala (14 au 24 novembre 2025)


Nous étions 34 inscrits à nous regrouper à 5h du matin à l’aéroport de Marseille, Christine Toussaint et le couple Religieux ayant rejoint directement alors que les autres participants avaient été récupérés par le car à 2 h soit à Occitanie soit à l’aéroport de Montpellier. Bernard et Marie-Claire Ilhat de l’ANOCR 11, se sont joints à nous pour ce périple lointain.

Le Guatemala est un petit pays d’Amérique Centrale couvrant à peine 1/5e de la France ! Des hautes terres montagneuses et volcaniques à la forêt tropicale du Peten, de l’océan Pacifique à la mer des Caraïbes en passant par les immenses lacs Atitlàn et Izabal, le Guatemala est un trésor de paysages, d’histoire et de cultures. La civilisation maya dont il reste de nombreux mystères à percer est omniprésente dans le patrimoine national. De majestueux temples précolombiens surgissent de la jungle. La moitié de la population est d’origine indienne et a su préserver ses dialectes et coutumes.

Le décor étant planté, les distances peu importantes, nous avions fait le choix de résider dans plusieurs hôtels différents à cause de la circulation sur la Panaméricaine qui nous imposait un 40 km/h au maximum en moyenne.

Que retenir ?  C’est vraiment un pays d’une extrême générosité. Les Guatémaltèques vous accueillent à bras ouverts. On s’est laissé surprendre par les rencontres, les marchés colorés, les traditions ancestrales. On est entré en immersion dans la jungle de Peten sur les traces de la civilisation maya et on a navigué au coucher du soleil sur les eaux du lac Atitlàn.

Autre caractéristique de cette société, reposante pour nous Français, c’est la sécurité. Pas de délinquance, pas de vol, dixit Gustavo, notre guide, sauf bien sûr à Guatemala City et Antigua. Même s’il y a un tourisme en développement, seulement des Français sont présents à cette période de l’année.

Cerise sur le gâteau, pendant ces quelques jours de détente, nous avons eu très peu d’informations sur notre occident décadent et la bonne ambiance, comme toujours, a baigné notre groupe. 

Vous aurez sur le site internet, le reportage photographique qui dit le reste. Merci à Yvan Marcou, Serge Le Cloirec, Allain Repplinger et Colette Chanteclair pour les photos envoyées.


Vendredi 14 novembre

Notre guide Gustavo d’origine maya nous attend à l’aéroport et notre conducteur Joshua nous emmène à notre hôtel Clarion et suites à Guatemala City avec 7h de décalage horaire.

 

Samedi 15 novembre

Visite du site archéologique de Quiriga, classé par l’Unesco, qui appartient à l’ancienne civilisation Maya. Il possède d’extraordinaires stèles taillées et sculptées. Elles sont considérées comme les plus grandes du monde Maya. La plus grande des stèles fait plus de 10m et montre le souverain de Cauac-Ciel portant une coiffe et les hiéroglyphes partiellement déchiffrés parlent des relations entre Quiriga et sa ville rivale de Copan. A l’issue de la visite du parc, déplacement jusqu’à Rio Dulce et installation dans nos bungalows de l’hôtel Banan Palms.

PHOTOS du 15 novembre

Dimanche 16 novembre

Étant arrivés de nuit, quel merveilleux panorama s’offre à nous à notre réveil à travers nos baies vitrées de nos bungalows, le Rio Dulce avec l’embarcadère privé de l’hôtel où nous avons rendez-vous pour le départ de notre remontée du fleuve jusqu’à son embouchure et la visite de Livingstone.

Dès le début de la croisière sur le Rio Dulce, fameuse rivière encadrée de hautes et vertigineuses falaises couvertes d’une luxueuse forêt tropicale, nous apercevons le fort San Felipe construit au XVIIe siècle afin de protéger des pirates venant de la mer Caraïbe et les villes du lac Izabal où le commerce était important. On aperçoit des oiseaux migrateurs venus nidifier dans cette zone et des petites maisons typiques incrustées dans les mangroves. Un iguane a joué avec les photographes amateurs que nous sommes mais notre professionnel de la photo, Yvan, a réussi à le mettre dans sa boîte au prix de plusieurs manœuvres de notre pilote.

Nous arrivons à Livingstone situé à l’embouchure du Rio Dulce qui vient se jeter dans la mer des Caraïbes. Cette ville possède une authentique atmosphère tropicale. La population est originaire de Jamaïque et parle le « garifuna », un mélange de créole, d’anglais, de « ketchi (langue maya) » et de français. Nous sommes reçus par un groupe local de 3 musiciens et de 3 danseuses qui nous servent le « Gititi », une boisson connue pour ses origines garifundas et pour être considérée comme spirituelle. Entrainées par la musique et les danseuses, certaines se lancent sur la piste.

Nous rembarquons et nos embarcations nous déposent au restaurant de la ville Las Tres Garifunas, un endroit où les recettes sont héritées de mère en fille. La banane plantain est un élément indispensable de la gastronomie garifuna. On nous sert le plat typique des Caraïbes « El Tapado », soupe de fruits de mer à base de lait de coco et banane plantain. Nous récupérons notre bus et faisons route vers Petén. Nous nous installons à l’hôtel El Patio pour deux nuits et là commence l’histoire du petit sac qui nous a animés pour la fin du séjour. Initialement prévu pour tenir 2 jours sans nos valises, il nous a servi en réalité que pour la deuxième nuit car Joshua notre conducteur n’est parti que le lendemain avec nos valises pour la capitale qu’on rejoindra en vol intérieur.

À Peten, le soir nous embarquons sur un petit bateau pour rejoindre l’ile de Flores et son village situé sur le lac Itzà pour le dîner. L’île se caractérise par ses bâtiments coloniaux colorés et sa vie nocturne très animée. La cuisine « petenera » inclut des ingrédients uniques comme la graine ramon connue sous le nom de noix des Mayas.

PHOTOS du 16 novembre

Lundi 17 novembre

Départ vers le parc national Tikal qui fait 450 km2 mais dont la partie archéologique ne fait que 15 km2. Après les explications de Gustavo, on part dans une jungle épaisse où l’on peut voir suivant les jours, des jaguars, des pumas, des fourmiliers, des singes hurleurs qu’on a bien entendus, des atèles et des serpents. La visite exceptionnelle de la ville maya commence par la visite du Temple VI, l’un des vestiges mayas découverts dans la période 1956. Puis au fil de notre avancée à travers la jungle, on arrive à la Playa Major, place la plus impressionnante, encadrée par deux pyramides, les plus spectaculaires du site : les pyramides jumelles. On voit également le temple du grand jaguar haut de 45 m qui abritait la tombe du roi « Ah Cacao » et en face de lui le temple des masques, haut de 38 m, érigé pour son épouse. Les plus courageux reprennent le sentier qui mène au temple du serpent à deux têtes, haut de 65 m, un des plus élevés du Yucatan, pendant que les autres prennent un camion pour les emmener au restaurant El Meson que les randonneurs rejoindront par une piste glissante à travers la jungle.

Nous reprenons la route pour rejoindre notre Hôtel El Patio à Peten, reprenons la navette pour nous amener à l’île de Flores pour voir le coucher de soleil sur la rive de ce lac ; ce fut le premier flop de ce voyage car on n’a pas eu droit à ce merveilleux coucher prévu mais la dégustation du vin artisanal fait de graine de ramon et de plusieurs rhums guatémaltèques nous remontèrent le moral. On a ensuite goûté « El Chalkum » accompagné de « Bolas de Chaya », plat ancestral de la gastronomie cérémonielle des cultures Maya Mopan et Maya Yucateco, préparé avec trois viandes, du poulet, du bœuf et du porc mélangés avec des légumes et des espèces de la région.

Retour en barque puis à pied à notre hôtel où notre petit sac préparé la veille nous permet de passer la nuit et de se préparer le lendemain pour la visite de Yaxha, dernier site maya de notre parcours.

PHOTOS du 17 novembre

Mardi 18 novembre

Départ en deux petits bus pour la visite avec le guide local de la communauté pour en savoir plus sur l’industrie du « chicle » et sur l’arbre « chicozapote » qui fournit la matière première pour le chewing-gum. C’est Joël, responsable d’un camping éco-responsable, ancien producteur de chewing-gum, qui nous explique comment la récolte de ce latex était faite jusqu’en 1970 avant que le pétrole ne remplace cette gomme. Il nous fait une démonstration de ramassage, nous explique que le latex récolté était cuit, que cette récolte était en plein boom en 1900 et a duré jusqu’en 1970. Les arbres faisaient jusqu’à 50 m de haut et de nombreux accidents avaient lieu durant la période de récolte entre juillet et septembre. Il nous montre des feuilles médicales, genre de feuille de poivre orchidée et la sève du manikara zapota qui permettent de soigner de nombreuses maladies comme la malaria ou le typhus.

On reprend la route pour rejoindre Yaxha, ancien centre cérémoniel de la civilisation maya, situé au nord-est de Peten. Le complexe urbain a été occupé pendant 16 siècles (600 avant JC - 900), aujourd’hui considéré comme le secret le mieux gardé du monde maya. On a la chance de visiter ce centre presque tout seuls, ne croisant que deux couples visitant en même temps que nous. On commence par le complexe astronomique secondaire de l’eau verte (aqua verde), faisant partie des 5 % du site qui est dégagé. Puis on voit les vestiaires du jeu de balle maya où on prend la première photo de groupe avant de gagner la place des trois pyramides, complexe triadique (soleil, lune et vénus).

   L’une des principales attractions du site sont les différentes structures mayas et sa lagune « Yaxha » considérée comme le lac le plus important de toute la réserve de la biosphère maya.

Après le déjeuner, on rejoint l’aéroport local pour envol vers Guatemala City en fin de soirée. À l’hôtel on retrouve nos valises, plus besoin de petit sac et au diner on en profite pour souhaiter l’anniversaire de Nadine sans donner son âge comme il se doit pour les dames !

PHOTOS du 18 novembre

Mercredi 19 novembre

Départ à 7 h pour rejoindre les hauts plateaux. Les paysages changent et on voit des maisons construites par les immigrants en Californie qui reviennent au pays suite à la politique migratoire du président Trump.

Les Guatémaltèques immigrés aux USA travaillent dans l’agriculture ou la construction. De retour au pays, les hommes partent ramasser la canne à sucre et les femmes, le café, aidées par les enfants qui sont en vacances jusqu’à fin janvier.

Arrivés sur les hauteurs du lac Atitlan vers les 2500 m d’altitude, le car a les freins qui chauffent et on doit descendre sur un parking où Gustavo fait venir les motos-taxis pour nous descendre à Santa Catarina Palopo, une destination très colorée. Nous parcourons les rues pittoresques et découvrons l’artisanat local. Nous sommes déposés près de l’embarcadère où un bateau nous embarque vers le village Tzutujil de San Juan la Laguna de l’autre côté du lac à 1500 m d’altitude. On attaque une montée très pentue pour arriver sur la place de l’église où 5 familles de culture tz’utujil nous attendent. On se répartit en petits groupes et on va déjeuner chez ces habitants. Dans mon groupe, j’ai la chance d’avoir des adhérents parlant espagnol qui nous traduisent les dires de notre hôtesse et de ses deux filles. Explication du plat servi, le caldo de res fait à base de différents légumes, accompagné du fameux « tamalito de Chipilin » et de l’avocat, genre de pot au feu puis partage des costumes traditionnels dont celui du dimanche de couleur rouge, couleur de San Juan qui vaut vers les 700 quetzels alors que le salaire moyen mensuel est de 1500 quetzels.

Après le déjeuner, on se regroupe pour descendre et visiter les différents ateliers artistiques et traditionnels. On assiste à une démonstration de différents processus de tissages utilisant le métier à pédales.Puis on découvre les ruches « Abeja Maya » où l’on déguste un breuvage fait d’eau et de miel fermenté avant de reprendre le bateau qui nous fait voir de merveilleux paysages à la nuit tombante et rejoindre l’hôtel Dos Mundos à Panajachel.

PHOTOS du 19 novembre

Jeudi 20 novembre

Départ de l’hôtel pour le village de Chichicastenango où nous visitons l’église de Santo Tomas, où les indiens réalisent leurs cérémonies et rituels ancestraux en brulant l’encens maya. Le toit de cette église s’est écroulé lors du dernier tremblement de terre et a été reconstruit en forme de coque de bateau. On visite les marchés et les ateliers de fabrication de costumes utilisés pour les danses des indiens en groupe.

Puis on se dirige vers le cimetière de Chichicastenango, le cimetière le plus coloré du monde pour le National Geographic. Il se caractérise par sa diversité de couleurs, chaque membre de la famille enterrée ayant une couleur attribuée. On rejoint Pilar, une chamane maya qui va nous faire une cérémonie maya avec l’appel des quatre forces et aujourd’hui le nord représentant la sagesse et le ciel pour protéger notre famille. Appel à Nadal le grand-père pour lui demander la santé avant la purification par la fumée du cigare dont plusieurs ont tenté de l’être !!!

Nous prenons des Tuk-Tuk pour rejoindre le restaurant familial où on nous fait déguster une boisson locale à base de rhum et de citron dans un petit gobelet avant de nous servir le plat typique de la branche Quiché, le patché, plat à base de poulet et de pommes de terre.

A l’issue on reprend les tuk-tuk et là survient notre second bug (les tuk-tuk oublient un couple au restaurant) pour rejoindre notre hôtel Santo Tomas pour un après-midi libre consacré au shopping dans les différents marchés. Nous nous rejoignons pour le diner à l’hôtel.

PHOTOS du 20 novembre

Vendredi 21 novembre

Changement de programme, on quitte l’hôtel pour rejoindre le volcan Pacaya où nous attend le troisième bug : randonnée facile !!! Je pense que personne ne l’a trouvé facile sauf peut-être les cavaliers qui n’ont pas dû regretter d’avoir négocier à 300 quetzels leur selle. On a eu droit à un pique-nique avant de partir.

Le volcan culmine à 2500 m et c’est l’un des volcans le plus actif d’Amérique Centrale depuis 500 ans. On a une vue magnifique sur les volcans voisins d’Agua, de Fuego et d’Acatenango et après une heure de grimpée dans une végétation luxuriante, le sol se transforme en sable volcanique et on marche sur des champs de lave froids.

Pendant que certains se fatiguaient lors de la montée, un petit groupe a profité d’une démonstration de préparation de café artisanal par un producteur local Césa et son épouse. Torréfaction durant 25 mn sur un feu de bois, puis triage des grains pas assez cuits, broyage de cet arabica, pesée et remplissage de sachet de 230 g.  Au retour des randonneurs, on reprend le bus jusqu’à Antigua en passant par la RN 14 qui nous permet d’admirer les volcans Fuego et Agua au pied duquel l’ancienne capitale se dresse. On voit les plantations de cannes à sucre qui permet la fabrication d’un alcool blanc qu’on a goûté hier mélangé à de l’hibiscus et jusqu’à 1500 m les plantations de café. Durant le voyage, Gustavo nous explique que pour les mayas, les lacs sont le monde terrestre, les volcans sont le monde spirituel et le ciel le monde cosmique. Après une heure trente de route, nous arrivons à Antigua où notre bus ne peut pas rentrer en ville d’où deux mini-bus qui viennent nous chercher et nous amener à notre hôtel El Carmen, pour deux nuits puis viennent rechercher nos valises.

PHOTOS du 21 novembre

Samedi 22 novembre

Antigua est sans conteste la plus belle ville de tout le pays. Son architecture élégante et ses rues pavées offrent de très agréables promenades. La ville est dominée par trois superbes volcans qui laissent à tour de rôle, échapper des fumeroles. Nous découvrons Parque Central et les églises de Sainte Catherine la plus ancienne, la Mercédès, San Francisco et celle de la Miséricorde où nous faisons la 2nde photo de groupe. Nous avons la chance d’avoir en ce jour les 350 ans de la congrégation des frères de Jésus de Nazareth qu’on retrouvera toute la journée jusqu’à leur procession du soir. Dans les rues où passera la procession, des parterres de fleurs sont confectionnés par des pénitents pour que la procession passe dessus.

Nous prenons ensuite un bus local qui nous dépose dans un petit village où nous visitons l’église de l’Assomption avant de rejoindre à pied, la ferme de café La Azotea où parmi les plantations de café, on se promène en découvrant l’histoire et en apprenant tout sur la culture du café, sa récolte et son séchage avant de terminer au torréfacteur. Une dégustation de café nous attend avant de nous lâcher dans les boutiques de la ferme. Les deux petits bus nous ramènent à Antigua où la circulation est bloquée par la procession alors on continue à pied pour rejoindre la boutique de jade où on nous explique la différence entre la néphrite de Chine et le jade jadéite du Guatemala. Dans la boutique, prône au sol un superbe calendrier maya. A l’issue des achats de bijoux par nos femmes, nous rejoignons le restaurant d’un chef suisse dont le menu nous régale. L’après midi est libre pour circuler dans les marchés et pour les volontaires assister à l’arrivée de la procession sur la place centrale vers 18h. Le soir diner d’adieu où Gustavo avait commandé un gâteau pour l’anniversaire du président (69 ans) et les 52 ans de mariage d’Arlette et Jean-Pierre.

PHOTOS du 22 novembre

Dimanche 23 novembre

On quitte avec regret Antigua pour rejoindre de nouveau la capitale Guatemala City dont l’ancien nom était Kaminaljuyu et qui a succédé à Antigua il y a 49 ans lors du dernier tremblement de terre. L’arrivée massive des personnes fuyant les volcans a créé de nombreuses favelas qu’on découvre lors de la visite panoramique du centre- ville. On rejoint à pied la carte géante en relief, prouesse technique du début du siècle qui s’étale sur 1800 m2 et donne une excellente vision d’ensemble du pays et de ses volcans. Chacun essaie de retrouver tous les lieux qu’on a visité lors de notre périple. Nous rejoignons ensuite l’aéroport et disons au revoir à Gustavo et Joshua pour un départ à 18h30.

PHOTOS du 23 novembre

Lundi 24 novembre

Arrivée à Madrid à 14h20 où il ne faut pas trainer pour rejoindre l’embarquement pour Marseille à 15h35. Le débarquement à Marseille nous procure le 3ème bug avec 3 valises absentes. Elles sont restées à Madrid et seront récupérées par leurs propriétaires mercredi. Le bus nous redépose là où il nous avait pris et on se dit au revoir soit à l’aéroport soit à Occitanie.

 


En tant que président je tiens à remercier deux personnes. En premier Claude Gradit qui nous avait programmé ce voyage lointain mais très dépaysant avant d’arrêter son mandat et en second Allain Repplinger pour son implication parfaite dans son rôle pour la première fois en solo, de responsable des voyages.

SLC